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Cet ouvrage publié aux éditions POL en 2021 est issu de la résidence de Ryoko Sekiguchi à Beyrouth au printemps 2017. Il s’agit en même temps du récit de promenades dans Beyrouth un essai sur la cuisine, ces ingrédients et le goût dans quatre cultures comparées, celles du Japon, de l’Iran, du Liban et de la France. Le livre est traduit en arabe par la Maison Internationales des Ecrivains à Beyrouth, aux éditions Snoubar Bayrout.

Ce livre est un recueil de cinq fictions issues d’une commande passée à cinq auteurs en 2022 par la Maison Internationale des Ecrivains à Beyrouth. Les cinq textes ont pour sujet les catastrophes qui touchent le monde depuis le début du millénaire et qui résultent tantôt des ruades de la nature, tantôt des actes irresponsables de ceux qui dirigent le destin des peuples et de la planète. De Haïti à Fukushima en passant par Beyrouth et Athènes, ces catastrophes (tremblement de terre, explosion, accident nucléaire ou écologique, crise économique) réveillent des échos similaires, parlent des mêmes traumas et des mêmes souffrances, et aussi parfois des mêmes capacités de résurrection et de recommencement.

Ce livre publié aux Editions Elyzad en 2018 est le résultat de la résidence à Beyrouth de Français Beaune, à l’invitation de la Maison Internationale des Ecrivains à Beyrouth, au printemps 2016. Constitué d’une succession de récits divers qui ont été directement racontés à l’auteur, le livre trace un portrait de la manière avec laquelle les Libanais mais également les réfugiés, syriens ou palestiniens, vivent leurs appartenances à leur famille, à leur région ou à leurs communautés religieuses, comment ils tentent d’en justifier les archaïsmes et la manière avec laquelle ils luttent pour en sortir. Les récits d’itinéraires individuels, renvoyant souvent à des souvenirs anciens, aussi bien que des anecdotes ponctuelles mais très révélatrices d’un mode d’être au monde, sont par ailleurs émaillés de quelques brèves réflexions et citations sur le concept de famille, de clans ou de communauté, et replace le cas du Liban dans un ensemble plus vaste, tout en lui conservant sa spécificité. Le livre est traduit en arabe par la Maison Internationales des Ecrivains à Beyrouth, aux éditions Snoubar Bayrout.

Ce récit graphique, illustré par le dessinateur libanais Baark Rima, est paru dans la Revue Dessinée en 2018, à l’issu de la résidence de Christophe Dabitch à Beyrouth la même année. A travers un itinéraire dans un minibus des transports en communs de la ville, le récit raconte la manière avec laquelle les habitants de la capitale libanaise continuent à se représenter la ville selon un découpage confessionnel et des frontières mentales qui structurent l’imaginaire collectif. Le récit est traduit en anglais par la Maison Internationales des Écrivains à Beyrouth.

Réflexion et déambulation poétique et philosophique dans Beyrouth, ce livre a été composé par Pierre Parlant en 2016 après sa résidence à Beyrouth au printemps 2014. Il y traite de la question du dépaysement éprouvé au contact de la ville, un dépaysement qui se mue en un sentiment d’étrangeté à soi-même. Or, cette étrangeté, le poète va la retourner à son avantage, et en faire une sorte d’ascèse, de principe de vie pendant quarante jours, en acceptant de sortir de soi, de taire en soi tous les réflexes, les clichés, les filtres avec lesquels on regarde le monde, et accepter que l’objet du regard, la ville où l’on est venu vivre quarante jours, ne corresponde plus à tout ce qu’on a appris d’elle. Entre l’étrangeté et l’impression d’un lien avec du familier, Parlant finit par construire une poétique de l’étrange familiarité et découvre au bout de son séjour tout un monde de connexions possibles avec un lieu dont il s’aperçoit finalement qu’il lui parle directement, qu’il reflète une part cachée de lui-même. C’est alors que la quarantaine, cette double mise à l’écart de soi-même et de la cité, se mue en une résidence véritable, pleine et heureuse – résidence au cœur de la cité mais aussi dans le souvenir qui en restera, dans ce que le nom de Beyrouth désormais pourra recéler et dans tout ce qui, peut-être, à partir de là sera produit par le poète dans l’avenir. Le livre est traduit en arabe par la Maison Internationales des Ecrivains à Beyrouth, aux éditions Snoubar Bayrout.
Traductions



Frontières invisibles, Christophe Dabitch, (La Revue Dessinée, 2017)